(Youtube)

Les vidéos générées par l’IA font désormais partie du quotidien de toutes les plateformes concernées. Qu’il s’agisse de Tik-Tok, Youtube ou Instagram, elles sont omniprésentes. La plupart du temps, il s’agit de faux grossiers ou de manipulations très faciles à repérer. Un chat beaucoup trop grand, un jumbo-jet qui passe sous le Golden Gate Bridge ou des vaches qui se comportent comme des humains sont amusants et inoffensifs.

Il en va autrement des « deep fakes », qui visent à influencer les gens dans leurs attitudes politiques, à déstabiliser l’ordre démocratique, voire à promouvoir la violence en suscitant délibérément des émotions chez les spectateurs.

L’exemple le plus récent est la vidéo, partagée des millions de fois, de Jimm Falon, l’un des présentateurs les plus connus de CNN. Il y raconte, avec son objectivité habituelle, une attaque nucléaire russe sur Berlin qui n’a pas eu lieu. Il s’agit d’une contrefaçon de la voix, de l’expression faciale et du mouvement des lèvres si bien réalisée que même les experts ne peuvent plus la reconnaître facilement. Comment donc les profanes peuvent-ils reconnaître de tels deep fakes ?

Nous donnons quelques conseils et astuces de comportement.

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Contenus générés par IA: 94% sont favorables à une mention obligatoire

Une nette majorité (69%) de la population suisse n’apprécie pas la personnalisation des contenus dans les médias en fonction du comportement d’utilisation. Les contenus générés par l’IA ne rencontrent pas non plus d’écho positif: seul un quart des personnes interrogées estiment que ces contenus ont rendu les médias sociaux plus attrayants. La quasi-totalité des sondés se dit favorable à une obligation d’apposer une mention et 87% s’attendent à ce que l’IA fasse augmenter les cas de cyberescroquerie. Par ailleurs, d’après la deuxième édition du baromètre d’AXA sur la cybersécurité, un peu plus de la moitié des personnes interrogées aimeraient passer moins de temps sur leurs appareils numériques privés. Chez les moins de 36 ans, la proportion est même de deux tiers.

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Seul 1 % de la population mondiale bénéficie d’une «bonne» liberté de la presse

L’organisation Reporters sans frontières a publié le 30 avril 2026 son classement annuel de la liberté de la presse. La carte interactive qui l’accompagne se pare de plus en plus d’orange et de rouge, soulignant ainsi que la liberté de la presse s’est encore détériorée par rapport à l’année dernière. Seul 1 % de la population mondiale vit encore dans une région où la situation est jugée bonne. Le classement met en évidence certaines tendances, mais pour bien comprendre la situation, il faut également porter un regard plus nuancé sur la méthode de mesure elle-même.

04.05.2026, Andrina Schmid

«Nous n’avons pas un problème d’IA, mais un problème de cerveau»

La désinformation, les fausses nouvelles et les contenus générés par l’IA marquent le quotidien des enseignants et des jeunes. La troisième conférence nationale sur la compétence en matière d’information de l’association UseTheNews était consacrée à ces questions. Conclusion : les écoles y voient des opportunités, mais sont également confrontées à l’incertitude et au surmenage. On attend des responsables politiques qu’ils assument davantage leurs responsabilités.

24.03.2026, UseTheNews

Quelle est la valeur du Journalisme?

Les jeunes ne lisent presque plus les journaux. Cette phrase préoccupe les éditeurs de journaux du monde entier. La disposition à payer pour des contenus journalistiques en ligne est faible: en Suisse, elle est certes légèrement supérieure à la moyenne européenne (17 %), mais elle stagne depuis des années. Les abonnements restent un élément important des modèles de financement des médias, mais la question se pose : la génération Z sera-t-elle encore prête à payer pour le journalisme ?

13.01.2026, Markus Spillmann

Les moteurs de recherche en pleine mutation : le nouveau rôle de l’IA en tant que source d’informations

« Que faire en cas de rhume ? », « Premier président des États-Unis », « Programmation Open Air Gampel 2026 ». Voilà à quoi ressemblait depuis longtemps une recherche Google typique. Jusqu’à récemment, le moteur de recherche fournissait une liste de liens. Désormais, la nouvelle fonction « Aperçu avec IA » apparaît en haut de la page. Elle génère un texte court, compilé à partir de plusieurs sources, qui répond directement à la requête. Cela change fondamentalement la manière dont nous obtenons des réponses et dont nous consultons les informations sur Internet.

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“News-Deprivation”: pourquoi le manque d’information menace la démocratie

De plus en plus de personnes en Suisse évitent les informations ou n’en consomment presque plus. Cette « privation d’informations » affaiblit la connaissance des processus politiques et met en danger la participation démocratique. Près de la moitié de la population suisse (46,4 %) fait partie du groupe des personnes privées d’information. C’est ce que montre l’annuaire Qualität der Medien 2025 (Qualité des médias 2025). Dans une brève interview, Linards Udris, directeur adjoint de recherche au Centre de recherche sur l’opinion publique et la société (fög), explique les raisons de cette tendance – et ce qui lui donne néanmoins de l’espoir.

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En ligne, mais pas présent : la fracture numérique

Acheter rapidement un billet dans l’application CFF, payer une facture par e-banking dans le train et lire en parallèle les gros titres dans l’application d’actualités. Le quotidien de nombreuses personnes se déroule en grande partie dans le monde numérique. Les progrès techniques rendent cela possible. La numérisation facilite la vie, mais pas pour tout le monde.

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